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Notre empathie envers les animaux a des racines génétiques


Une recherche britannique vient de franchir une frontière inattendue : celle entre la génétique et notre relation aux autres animaux.


Les chercheurs ont analysé l'ADN de 161 étudiants pour examiner 5 variants du gène du récepteur à l'ocytocine(OXTR), cette "hormone de l'attachement" bien connue pour son rôle dans nos liens sociaux humains.


𝐋𝐚 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐦𝐚𝐣𝐞𝐮𝐫𝐞 : Une petite variation dans notre ADN, appelée rs2254298, influence notre capacité à ressentir de l’empathie envers eux. 


👉 Les personnes qui possèdent deux fois la version G de ce gène se montrent généralement beaucoup plus empathiques envers les animaux que celles qui portent la version A. 


Ainsi, 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑒́𝑡𝑢𝑑𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑒́ℎ𝑒𝑛𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑟𝑒𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 ℎ𝑢𝑚𝑎𝑖𝑛-𝑎𝑛𝑖𝑚𝑎𝑙 𝑒𝑛 𝑑𝑒́𝑚𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢'𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑒̀𝑑𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑛𝑑𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑏𝑖𝑜𝑙𝑜𝑔𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑠𝑖𝑚𝑖𝑙𝑎𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑛𝑜𝑠 𝑟𝑒𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑖𝑛𝑡𝑒𝑟𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠.


𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞-𝐭-𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐚𝐧𝐭 ?


▶️ Pour le bien-être animal avant tout. Comprendre les bases génétiques de l'empathie interspécifique ouvre des perspectives inédites pour améliorer nos relations.


Dans un contexte où les questions de maltraitance animale et de protection des espèces occupent une place croissante dans le débat public, ces découvertes apportent un éclairage scientifique aux dimensions éthiques de nos interactions avec les animaux.


L'équipe de recherche appelle à des réplications indépendantes pour confirmer ces résultats préliminaires mais prometteurs. 


𝐔𝐧𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐬𝐞 𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞 𝐚𝐜𝐪𝐮𝐢𝐬𝐞 : notre capacité d'empathie envers les animaux n'est pas qu'une question d'éducation ou de culture, elle s'enracine aussi dans notre patrimoine génétique.



🗨️ Et vous : avez-vous observé des différences d'empathie envers les animaux dans votre entourage professionnel ou personnel ? Partagez vos réflexions en commentaire !



Et pour consulter l'article entier : https://doi.org/10.3390/ani8080140



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